jeudi 30 octobre 2008

OMBRES CHINOISES

Ombres chinoises
(NB & ses disciples)

Par un rayons lumineux, par derrière,
elles se projètent sur un fond clair,
ces ombres chinoises,
qui se meuvent et se croisent,
en des personnages mis en scènes,
pour vous amuser et tenir en haleine ;

Nées de mains et de doigts agiles,
elles sont manipulées et dociles,
changeant de caractères et de formes,
elles se font très petites ou énormes,
muettes et silencieuses, elles évoluent,
en animaux féroces ou cornus ;
.../...
Noureddine Boutarfa

Prosternation tu es Dieu,
tu, déloges, déclasses et gratifies qui tu peux,
faisant de Telli, achour ton sujet et prophète,
que t’utilises comme un pense bête ;

Je dois accepter ce destin,
te rendre grâce c’est certain,
de m’avoir offert emploi et salaire,
donc «admis» dans ton univers ;

Tu as transformé mon rêve en cauchemar,
me privant de la délivrance, sur le tard,
au motif que je dois me faire voir ailleurs,
et supporter encore mes «douleurs» ;

Ton monde est ainsi fait, maître,
je ne devais jamais du y être,
pour ne pas pomper l’air à tes favoris,
sentant le ferment, d’ailleurs et le rassis ;

Que puis-je opposer à ta néfaste volonté,
par la révolte et l’insurrection tenté ?
je cuve ma rage et mon dépit,
perdant le goût à tout et l’appétit ;

Tu te fais passé pour un grand «seigneur»,
mais tu me parais très «petit», par pudeur,
je n’ai aucun droit de juger tes actes et tes façons,
je dois me contenter de mon rôle de figurant;

Tu es raciste et psychopathe,
aucunement impartial et démocrate,
rappelle toi de ton arrivée à Alger,
et le jour où tu as été spacieusement logé.

Tes commandements et tes sentences ne peuvent être justes,
tu peux bien comprendre, les rages qui en moi s’incrustent,
tu ne me laisses aucun choix, autre ;
que celui de te maudire toi et tes apôtres.

Je suis bien un T.S, mais ingénieux,
et mon pas un «universitaire» bourré de diplômes, mais creux,
qui applaudit à votre politique de clé en main,
entraînant l’Algérie vers le déclin ;

Ne t’avises surtout pas de représailles,
je honnis les brosseurs et les canailles,
de qui tu es à la tête, premier ;
mais rira bien, qui rira le dernier.

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