ASSOIFFE DE POUVOIR
Il a fallu qu’il soit directeur,
pour montrer, en conseil, sa rancœur,
envers mon humble et modeste personne,
jusqu’à ce que ces propos résonnent ;
Dans les oreilles des présents incrédules,
devant ces mots qui s’articulent,
presque épelés, allongés démesurément,
dédaigneux, haineux carrément !
Pour dire « il n’en est pas question »,
que j’aie une place dans l’appartement,
d’où des collègues sont sortis, libérant leur place,
pour que d’autres les remplacent ;
Parmi les demandeurs, j’y étais moi,
qui me retrouvais sans toit,
au départ de mes parents d’Alger,
et que dans des hôtel, je logeais !
Il a fallu qu’un attributaire n’ayant pas fait de demande,
s’en désiste en mon nom, exprimant sa fronde,
pour q’enfin on me signe la décision,
de partager une chambre avec un collègue, occupant ;
A la dernière de mes demandes de départs sur chantier,
alors que je remplissais les critères, en entier,
qu’il m’a dit, mais pour les besoins du service,
je me devais d’y renoncer en sacrifice ;
Sans espérer un quelconque avantage ou hébergement,
il y a de quoi vous anéantir carrément,
à entendre ces sentences arbitraires et coercitives,
sous la menace de représailles et l’invective ;
Allant jusqu’à décider notre évacuation par la ruse,
en avançant des travaux de peinture comme excuse,
alors que l’appartement venait d’être refait suite à un incendie,
qui s’était déclaré dans ma chambre, un vendredi ;
Et il lui a fallu qu’il soit PDG,
pour pouvoir, enfin, en toute impunité nous déloger,
quel bravoure quelle grandeur,
que de chasser ainsi des travailleurs,
Pour y loger leur pseudo représentant porté aux cimes,
l’élevant au rang de VIP, au ministre intime,
en corrompus corrupteurs notoires et mesquins de nature,
il sont même aller, aux frais de la princesse, en villégiatures ;
à l’étranger SVP, quel monde,
d’être ainsi géré par des monstres immondes,
qui vous accusent de bien de délits,
eux qui ruinent le pays, pardi.
Pour un message de vœux sur lotus notes (l’intranet),
mister le PDG s’est juré d’avoir ma tête,
dictant verbalement une sanction sévère et injuste,
aux membres siégeant à la commission de disciplines, augustes ;
entre le marteau et l’enclume, dans leur embarras,
ils ont essayer d’alléger ma peine, ma foi,
mais le verdict est tombé emprunt de dépassement,
affectant ma carrière et son déroulement ;
avec une sanction du second degré, révoltante,
où toute gratification ou évolution est absente,
avec 15 jours de mise à pied,
amputant mon salaire, ah ces rentiers !
ils sont maîtres à bord, éternisant le système,
me poussant à leur dédier, malins qu’ils sont, des poèmes,
à défaut de pouvoir les descendre,
aux places qu’ils méritent et leur méandres.
N’est-ce que partie remise ?
quoi que je me dise,
des hommes tiendraient-ils leur parole, enfin,
pour qu’on puisse les juger demain ?.
je l’espère de tout cœur,
car je ne peux supporter encore ces douleurs,
j’ai hâte de les voir « payer » leurs crimes,
et qu’ils ne fassent plus aucune victime.
pour montrer, en conseil, sa rancœur,
envers mon humble et modeste personne,
jusqu’à ce que ces propos résonnent ;
Dans les oreilles des présents incrédules,
devant ces mots qui s’articulent,
presque épelés, allongés démesurément,
dédaigneux, haineux carrément !
Pour dire « il n’en est pas question »,
que j’aie une place dans l’appartement,
d’où des collègues sont sortis, libérant leur place,
pour que d’autres les remplacent ;
Parmi les demandeurs, j’y étais moi,
qui me retrouvais sans toit,
au départ de mes parents d’Alger,
et que dans des hôtel, je logeais !
Il a fallu qu’un attributaire n’ayant pas fait de demande,
s’en désiste en mon nom, exprimant sa fronde,
pour q’enfin on me signe la décision,
de partager une chambre avec un collègue, occupant ;
A la dernière de mes demandes de départs sur chantier,
alors que je remplissais les critères, en entier,
qu’il m’a dit, mais pour les besoins du service,
je me devais d’y renoncer en sacrifice ;
Sans espérer un quelconque avantage ou hébergement,
il y a de quoi vous anéantir carrément,
à entendre ces sentences arbitraires et coercitives,
sous la menace de représailles et l’invective ;
Allant jusqu’à décider notre évacuation par la ruse,
en avançant des travaux de peinture comme excuse,
alors que l’appartement venait d’être refait suite à un incendie,
qui s’était déclaré dans ma chambre, un vendredi ;
Et il lui a fallu qu’il soit PDG,
pour pouvoir, enfin, en toute impunité nous déloger,
quel bravoure quelle grandeur,
que de chasser ainsi des travailleurs,
Pour y loger leur pseudo représentant porté aux cimes,
l’élevant au rang de VIP, au ministre intime,
en corrompus corrupteurs notoires et mesquins de nature,
il sont même aller, aux frais de la princesse, en villégiatures ;
à l’étranger SVP, quel monde,
d’être ainsi géré par des monstres immondes,
qui vous accusent de bien de délits,
eux qui ruinent le pays, pardi.
Pour un message de vœux sur lotus notes (l’intranet),
mister le PDG s’est juré d’avoir ma tête,
dictant verbalement une sanction sévère et injuste,
aux membres siégeant à la commission de disciplines, augustes ;
entre le marteau et l’enclume, dans leur embarras,
ils ont essayer d’alléger ma peine, ma foi,
mais le verdict est tombé emprunt de dépassement,
affectant ma carrière et son déroulement ;
avec une sanction du second degré, révoltante,
où toute gratification ou évolution est absente,
avec 15 jours de mise à pied,
amputant mon salaire, ah ces rentiers !
ils sont maîtres à bord, éternisant le système,
me poussant à leur dédier, malins qu’ils sont, des poèmes,
à défaut de pouvoir les descendre,
aux places qu’ils méritent et leur méandres.
N’est-ce que partie remise ?
quoi que je me dise,
des hommes tiendraient-ils leur parole, enfin,
pour qu’on puisse les juger demain ?.
je l’espère de tout cœur,
car je ne peux supporter encore ces douleurs,
j’ai hâte de les voir « payer » leurs crimes,
et qu’ils ne fassent plus aucune victime.

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