mardi 16 décembre 2008

ILS SONT IGNOBLES

ILS NOUS ASSASSINENT
...
ne vous suffisez pas de vos cris de douleurs,
devant les crimes et les horreurs,
qui se perpetrent en algérie,
par ses illuminés meurtrie;
...
nous faisant vivre l'enfer,
avant même qu'on nous enterrent,
il faut leur reconnaître ce génie,
de gâcher ou d'abréger ainsi notre vie;
...
avec la benediction des maîtres,
qui n'ayant cure de notre bien être,
créent des crises à n'en plus finir,
juste pour nous faire souffrir,
...
fermant à notre nez, toutes les voies,
qui mènent à l'équité et les droits,
nous faisant même payer les taxes sur la télé;
qui ne nous "laisse" jamais parler;
...
de nos désapprobations et misères,
et nous traite d'assistés délétaires,
juste bon à nous faire abuser,
par des illuminés par le "sort" gâtés.
...
(Vous jouissez de ce que vous nous faites subir,
cela vous grandit-il Mr Noureddine B?)

lundi 8 décembre 2008

NUL NE DETIENT LA VERITE

ETRE SOI MEME

Le paraître l’emporte sur l’être,
chacun y va, à sa façon,
le menteur, le prêcheur, imam ou prêtre,
ne s’intéresse qu’à la moisson.

N’est dupe que celui qui le veut,
tout est pourtant clair,
on n’évoque le maître des cieux,
que pour abuser ses pairs.

De destinée et de sort, il n’y a point,
à tout, Dieu a donné un rôle,
prenez, seulement le soin,
de joindre, le geste à la parole.

Vous entendrez chaque chose vous dire,
le créateur est en vous, comme en moi,
nous sommes des messages à lire,
n’ayez pas l’esprit étroit.

Libérez vos sens, laissez les errer,
jouir des, sons, senteurs et autres délices,
cesser de vous leurrer,
de psaumes et versets factices.

Rien, de ce que Dieu a créé, n’est inaccessible,
ce qui l’est à vos sens,
à votre cerveau est possible,
ouvrez vous au savoir et aux sciences.

samedi 6 décembre 2008

VIP DITES-VOUS ?

FLUX ET REFLUX

Vos coups ont fait beaucoup de mal,
à mon organisme, mais pas à mon mental,
si votre but est de me causer des torts,
je vous offre le loisir de le faire encore,
acharnez-vous donc, faites en un objectif,
et vous vous heurterez à moi, comme des vagues sur un récif,
je serai toujours là, un peu usé, même très entamé, certes,
mais mes parois resteront toujours offertes,
à vos « déferlantes » indéfiniment renouvelées,
tapant avec force sur moi avant de reculer.

Vous m’avez vraiment fait mal, réjouissez-vous !
mais vous ne trouverez sur ma tête aucun poux,
j’ai encore la chance de ne pas dormir sous des ponts,
bien qu’ S . D . F, sans droit logement,
dans ces formules, mûrement réfléchies,
pour que les plus tenaces des citoyens, pris à la gorge, plient,
il est présenté à certains comme une carotte,
pour que dans leurs eaux troubles, on nagent et flottent,
je peux vous donner de très belles idées petits cons,
pour me faire payer l’air que je respire, au comptant.

Faites-le capter et canaliser,
pour que je n’aies plus directement accès,
me mettant dans l’obligation absolue,
d’en payer ce prix, par vous seul, voulu,
minables personnages, amnésiques crétins,
vous avez oublié votre passé pas si lointain,
aujourd’hui du haut de l’échelle,
vous tentez vainement de me cacher le ciel,
croyant me faire de l’ombre, privé de lueurs,
oubliant que je les ai intenses dans le cœur.