jeudi 30 octobre 2008

L'ARRIVISTE

ASSOIFFE DE POUVOIR
Il a fallu qu’il soit directeur,
pour montrer, en conseil, sa rancœur,
envers mon humble et modeste personne,
jusqu’à ce que ces propos résonnent ;

Dans les oreilles des présents incrédules,
devant ces mots qui s’articulent,
presque épelés, allongés démesurément,
dédaigneux, haineux carrément !

Pour dire « il n’en est pas question »,
que j’aie une place dans l’appartement,
d’où des collègues sont sortis, libérant leur place,
pour que d’autres les remplacent ;

Parmi les demandeurs, j’y étais moi,
qui me retrouvais sans toit,
au départ de mes parents d’Alger,
et que dans des hôtel, je logeais !

Il a fallu qu’un attributaire n’ayant pas fait de demande,
s’en désiste en mon nom, exprimant sa fronde,
pour q’enfin on me signe la décision,
de partager une chambre avec un collègue, occupant ;

A la dernière de mes demandes de départs sur chantier,
alors que je remplissais les critères, en entier,
qu’il m’a dit, mais pour les besoins du service,
je me devais d’y renoncer en sacrifice ;

Sans espérer un quelconque avantage ou hébergement,
il y a de quoi vous anéantir carrément,
à entendre ces sentences arbitraires et coercitives,
sous la menace de représailles et l’invective ;

Allant jusqu’à décider notre évacuation par la ruse,
en avançant des travaux de peinture comme excuse,
alors que l’appartement venait d’être refait suite à un incendie,
qui s’était déclaré dans ma chambre, un vendredi ;

Et il lui a fallu qu’il soit PDG,
pour pouvoir, enfin, en toute impunité nous déloger,
quel bravoure quelle grandeur,
que de chasser ainsi des travailleurs,

Pour y loger leur pseudo représentant porté aux cimes,
l’élevant au rang de VIP, au ministre intime,
en corrompus corrupteurs notoires et mesquins de nature,
il sont même aller, aux frais de la princesse, en villégiatures ;

à l’étranger SVP, quel monde,
d’être ainsi géré par des monstres immondes,
qui vous accusent de bien de délits,
eux qui ruinent le pays, pardi.

Pour un message de vœux sur lotus notes (l’intranet),
mister le PDG s’est juré d’avoir ma tête,
dictant verbalement une sanction sévère et injuste,
aux membres siégeant à la commission de disciplines, augustes ;

entre le marteau et l’enclume, dans leur embarras,
ils ont essayer d’alléger ma peine, ma foi,
mais le verdict est tombé emprunt de dépassement,
affectant ma carrière et son déroulement ;

avec une sanction du second degré, révoltante,
où toute gratification ou évolution est absente,
avec 15 jours de mise à pied,
amputant mon salaire, ah ces rentiers !

ils sont maîtres à bord, éternisant le système,
me poussant à leur dédier, malins qu’ils sont, des poèmes,
à défaut de pouvoir les descendre,
aux places qu’ils méritent et leur méandres.

N’est-ce que partie remise ?
quoi que je me dise,
des hommes tiendraient-ils leur parole, enfin,
pour qu’on puisse les juger demain ?.

je l’espère de tout cœur,
car je ne peux supporter encore ces douleurs,
j’ai hâte de les voir « payer » leurs crimes,
et qu’ils ne fassent plus aucune victime.

OMBRES CHINOISES

Ombres chinoises
(NB & ses disciples)

Par un rayons lumineux, par derrière,
elles se projètent sur un fond clair,
ces ombres chinoises,
qui se meuvent et se croisent,
en des personnages mis en scènes,
pour vous amuser et tenir en haleine ;

Nées de mains et de doigts agiles,
elles sont manipulées et dociles,
changeant de caractères et de formes,
elles se font très petites ou énormes,
muettes et silencieuses, elles évoluent,
en animaux féroces ou cornus ;
.../...
Noureddine Boutarfa

Prosternation tu es Dieu,
tu, déloges, déclasses et gratifies qui tu peux,
faisant de Telli, achour ton sujet et prophète,
que t’utilises comme un pense bête ;

Je dois accepter ce destin,
te rendre grâce c’est certain,
de m’avoir offert emploi et salaire,
donc «admis» dans ton univers ;

Tu as transformé mon rêve en cauchemar,
me privant de la délivrance, sur le tard,
au motif que je dois me faire voir ailleurs,
et supporter encore mes «douleurs» ;

Ton monde est ainsi fait, maître,
je ne devais jamais du y être,
pour ne pas pomper l’air à tes favoris,
sentant le ferment, d’ailleurs et le rassis ;

Que puis-je opposer à ta néfaste volonté,
par la révolte et l’insurrection tenté ?
je cuve ma rage et mon dépit,
perdant le goût à tout et l’appétit ;

Tu te fais passé pour un grand «seigneur»,
mais tu me parais très «petit», par pudeur,
je n’ai aucun droit de juger tes actes et tes façons,
je dois me contenter de mon rôle de figurant;

Tu es raciste et psychopathe,
aucunement impartial et démocrate,
rappelle toi de ton arrivée à Alger,
et le jour où tu as été spacieusement logé.

Tes commandements et tes sentences ne peuvent être justes,
tu peux bien comprendre, les rages qui en moi s’incrustent,
tu ne me laisses aucun choix, autre ;
que celui de te maudire toi et tes apôtres.

Je suis bien un T.S, mais ingénieux,
et mon pas un «universitaire» bourré de diplômes, mais creux,
qui applaudit à votre politique de clé en main,
entraînant l’Algérie vers le déclin ;

Ne t’avises surtout pas de représailles,
je honnis les brosseurs et les canailles,
de qui tu es à la tête, premier ;
mais rira bien, qui rira le dernier.

NB L'EPUVANTAIL

DU VENT
Deux branches en croix,
habillées de n’importe quoi,
font figure de leurre,
non pas pour attirer mais pour faire peur,
aux oiseaux voleurs,
de graines ou fruits de dur labeur.

Juste une silhouette par l’air agitée,
.../...
C’est le grandissime Nourdine Boutarfa,
qui fixe, seul, mes devoirs et mes non droits,
fort de ses pouvoirs, il a installé souverainement Achour Telli,
dans l’appartement où j’occupai juste un lit,
en cohabitation avec des collègues, tous anciens,
qui n’avons, dans les hautes sphères, aucun lien,

Le pauvre démuni gradé,
est devenu du coup, venimeux insecte protégé,
pour ce faire, il a fait appel à un huissier de justice,
afin de mouiller vilement ses complices,
entre autres le bien nommé Chemlal ali,
qui comme nous est du centre, pardi,

Se voyant déjà promu haut responsable,
doté d’une voiture et d’un portable,
je passe sur les valets intermédiaires,
qui ont reçu leur récompense forfaitaire,
et quelques agents techniques et financiers,
qui se sont exécutés, horrifiés,

On installa même citernes et paraboles,
pour 195 millions, quel pactole,
Bravo, monscieur le P.D.G,
Pour nous avoir ainsi délogés,
vous avez énormément grandit à mes yeux,
je ne vous vois plus un mais deux.

C’est fou comme l’œil ne voit plus qu’en rouge,
ceux qui n’ont jamais rien accompli mais bougent,
toujours vers le haut comme happés par des tornades,
et des vents jouant pour eux des sérénades,
dans un ballet spectaculaire grandiose,
qui rends belles même leurs vilaines choses.

Il est connu que les personnes de petites tailles,
font plus peur que les épouvantails,
aux oiseaux et insectes ailés, soit dit en passant,
quand ils sont agités et mus par les vents,
des hauteurs, regroupant les lourds nuages,
qui occasionnent, aux cultures, de grands dommages.

Quelque ovipare et un cornu,
battent des ailes pour atteindre ces nus,
avec l’énergie de leurs énormes corps,
afin d’améliorer leur déjà confortable sort,
écrasant sur leurs passages, brutaux et bruyants,
des êtres, besogneux inoffensifs et souffrants.

Mister le P.D.G du groupe SONELGAZ,
se croit devenu soudain « d argaz »
Virus Infectant Personnes et institutions,
il se prend pour Dieu le tout puissant,
faisant de postes et d’avantages aumônes,
il paie même l’essence, le loyer et le téléphone.

A ceux qui devant lui se prosternent,
pour le faire passer de vessie à lanterne,
rajoutant à ses directives, mépris et zèle,
pour ancrer dans les masses dépits et séquelles,
hier vantant les mérites de la décentralisation,
il a disloqué Sonelgaz en filiales, avec force conviction.

Aujourd’hui, comme il est à tête de la pyramide,
lui l’ambitieux de pouvoirs avide,
a repris sous ses ailes, comme une poule,
sans gants et sans cagoules,
des poussins pourtant adultes et autonomes,
usant de la brosse et de la gomme.

Mettant à sa solde les syndicalistes carriéristes,
appâtés et pris à ces hameçons élitistes,
faits de promesses et de miroitâges,
adaptant discours et langages,
il fait courir, les piètres chevaux,
et exige des étalons d’user encore plus leur cerveau.

En s’estimant chanceux d’avoir une paie,
qu’il doivent justifier, même de leur sommeil,
avouez que c’est là une belle et géniale trouvaille,
qui encourage les déjà viciés et les canailles,
habitués et rompues à ces stratégies porteuses,
ils se font criquets pèlerins ou sauterelles sauteuses.

Des vastes endroits acquis.*
au prix des lutes âpres et les maquis.

***dévastant droits acquis.

lundi 27 octobre 2008

La raison des plus forts

OU VA CE MONDE ?
....o....
j'ai le cœur triste et meurtri,
en ce monde ça va de mal en pis,
la raison est aux plus forts,
les "faibles" on toujours tort,
même s'ils ne font rien,
pour contrarier les intérêts d'aucuns,
même ceux de leurs immondes bourreaux,
les hypocrites et les escrocs,
....o....
...s'offusquer de caricatures
ôter des vies et causer des blessures,
fait la force de ces incultes,
qui usent de menaces et d'insultes,
tout ceci m’enlève l’espoir,
que le bout du tunnel va se voir,
l'occident aveuglé par les intérêts mesquins,
des cupides et des coquins,
encourage les doctrines tyranniques,
pour asseoir les pouvoirs, sataniques,
de l'argent et des exploiteurs,
des esprits démons pleins de rancœurs,
....o....
sait-on au moins le mal qu'on propage,
par tant de silences complices et de gommages?

lundi 20 octobre 2008

DOULEUREUSES SONT LES CHUTES

Spoliations

Majoritaires aujourd’hui, tenez-vous bien,
vous serez minoritaires demain,
vous subirez les exactions des nouveaux maîtres,
sans regretter les vôtres, les continuant peut être,

Sur ceux qui par vous subissent,
une arrogante dictature et des supplices,
impuissants devant votre impitoyable cruauté,
moulés qu’il sont dans leur suicidaire «loyauté» ;

Puissants vous ne l’êtes que de conjonctures,
vous tuez des peuples et imposer des cultures,
enterrant des parties importantes de leurs germes,
les noyant dans vos solutions, par des problèmes.

On n’évoque que l’Irak. et la Palestine,
alors que d’autre pays sont soumis au dictat et la rapine,
toute honte bue,
évoquant la sacralité et ses vertus,

Par le soudoiement et la terreur,
on impose le «mal» dans la douleur,
profitant des effets de la misère,
des régimes délétères ;

Approvisionnant en eaux sales les moulins,
des criminels de tous bords et des parrains,
on distille par l’évocation de «DIEU» la soumission,
à un ordre établi, par et pour les «félons» ;

Poussant au reniement des valeurs et du soi,
usant et abusant par l’argent et les «portes voix »,
des sujets, de nature, trop «vertueux» et crédules,
à épouser des causes ennemies sans «calculs».

Des murs tombent partout à travers le monde,
sauf chez nous où il abondent,
des réels bien physiques et infranchissables,
d’autres plus difficiles à démolir, impalpables ;

Ceux érigés en remparts et forteresses,
protégeant les criminels amasseurs de richesses,
ou encore ces lois et ces sentiers battus,
qui emprisonnent les honnêtes dans leurs vertus ;

Ne laissant rien au hasard,
à tel point qu’un dindon se croit canard,
je suis moi par l’existence de l’autre, unique,
la vie est ainsi faite, dans sa diversité, cyclique.

Beaucoup meurent mais encore plus naissent,
dans la douleur ou l’allégresse,
personne n’ayant le choix du lieu ou des parents,
nous nous devons de cette diversité d’être le garant ;

On reconnaissant aux autres les mêmes droits,
que pour ses «semblables» et pour soi,
celles à la différence et à la vie sont essentielles,
elles sont par essence, régénérescences, aux pluriels ;

aujourd’hui, dans ce monde,
où les intérêts et les «amours» se confondent,
bien rares sont ceux qui pourraient se targuer et dire,
qu’ils n’ont jamais blesser et fait souffrir.

dimanche 19 octobre 2008

LES PARVENUS (ES)

Que de chemin, …pour rien
.........
Descendant et remontant les pentes,
empruntant les routes qui serpentent,
il va cartable sur le dos ou en main
vers l’avenir, tracer son chemin ;
.................
De savoir et de connaissances avide,
il (elle) brave grands froids et chaleurs torrides,
encouragé (e) par ses parents «illettrés»
et tous les proches et alliés de la contrée ;
..................
fiers de ses résultats et de ses réussites,
dans toutes leurs discussions, ils le (la) citent,
les uns le (la) voyant pilote de ligne ou docteur,
d’autres, cadre dirigeant, ministre ou ambassadeur ;
.........................
Noble rêve que celui de voir son enfant,
jouer un rôle dans le développement
de son pays au bord de la faillite,
miné par ses rentiers et les crises qu’ils agitent ;
.............................
Au fur et à mesure que les ambitions grandissent,
l’amour du pays vers la cupidité glisse,
et c’est le dérapage inéluctable et incontrôlé
qui augmente les «chances», de l’Algérie à s’écrouler ;
.........................
Oubliant toutes les misères vécues,
quand on est parvenu,
on efface de sa mémoire,
toutes les redevances et les devoirs ;
.......................
Victime du syndrome « Algérien »
qui fait que l’on ne retienne de tout que la fin,
causant des dommages irréparables ;
dans les cerveaux et les terres arables ;
........................
Signes de notoriété et de puissance,
l’accessibilité aux droits de nuisance
dont jouissent les gens des sommets,
opportunistes ou bien nommés ;
.......................
Ce seront bien les ben… et les bou…
qui viendraient à bout,
des volontés tenaces et des honnêtes,
par leur dilapidations et emplettes ;
...........................
Que les intègres parmi eux m’excusent,
pour ces « attributs » qu’ils récusent
à juste titre et en toute logique,
eux les défenseurs de la république ;
...........................
Jaloux de leur pays et ses richesses non comptées,
ils oeuvrent pour son bien être et sa santé,
ligotés qu’ils sont par un système,
qui génère des intérêts par des problèmes ;
............................
Etouffant les masses par leur multitude
ils ébranlent les «hommes» et leurs certitudes
quand aux plus vertueux et les téméraires,
on les casse ou les éliminent, comme en guerres ;
...................................
Les velléités des mesquins au pouvoir,
vont jusqu’à se fixer des quotes-parts,
dans les programmes de logements « sociaux »
et même les coopératives financées par les «sots» ;
.........................
Sur tout faisant main mise,
leurs appétits voraces s’aiguisent,
ne laissant même pas les miettes
aux pauvres badauds qui les guettent ;
..............................
Ils n’ont pour seule et unique idole,
que le siège ou le strapontin auquel il collent,
comme des sangsues vampires notoires
qui sucent le sang à défaut de le boire ;
...........................
Parce que fines bouches voyez-vous,
ils ne parlent que du ventre jusqu’en dessous,
l’essentiel pour eux à cela se résume,
ils se veulent plutôt marteau qu’enclume ;
.........................
Mais entre loups on ne se mange pas,
on s’entend sur le partage de la proie,
le simple citoyen, en l’occurrence
piégé par sa probité et sa conscience ;
...................
Quelle incompréhension, quelle détresse,
dans les regards de notre jeunesse,
ne cherchant et ne trouvant sur quoi se poser
que les désastres et les horreurs, par ces aînés causés ;
.............................
Quelle cruauté, mon Dieu
chez ces personnes sorties des creux,
d’antan, de leur ventre vide
aujourd’hui pernicieuses tellement cupides !
................
Amnésie volontaire ou stratagème de camouflages,
faire abstraction de son passé et faire ombrage,
aux élites de ce pays qui feraient sa crème,
c’est se renier fondamentalement soi-même ;
....................
Il n’y a donc pas matière à se réjouir,
quand la majorité du peuple ne pense qu’à fuir,
vers d’autres cieux plus sereins et cléments,
où sous terre carrément.

samedi 18 octobre 2008

MEGALOMANIE

LE VORACE NOUR

Encore affamé, Nour redine,
entamant les parts déjà maigres de ses frères,
l’injuste partialité se devine,
sur le visage impassible des «pères»,
et la bonne mère se chagrine,
réduite à la grande générosité en son sein,
puisque même les plus touchés et marginalisés, opinent,
par peur des représailles et disent toutes les femmes putains ;

Pauvre Algérie, matrice porteuse d’inestimables trésors,
à la peau si riche, révélant par la qualité de ses poils,
combien sa santé est bonne, la respirant par ses pores,
elle n’a aucun besoin d’être valorisée ou de porter le voile,
tant elle contraste de beautés, par ses reliefs plantureux décors,
que de jalousies elle suscite, dans cette conjoncture infernale,
dans les esprits mal tournés, qui lacèrent son corps,
amnésiques ingrats ou cupides calculateurs sans noble idéal.

Envieux, né au bon moment et au bon patelin,
propulsé aux sommet de l’échelle, à la tête du groupe ,
aujourd’hui mangeant plus qu’à votre faim,
vous vous voulez plus lourd que léger et spécialiste de la coupe,
de l’herbe sous les pieds de vos prochains,
leur cherchant les poux dans la tête, à la loupe,
jouant au caïd le plus puissant et fin,
vous démolissez et cassez, le vent en poupe.

Mon cher attentionné congénère, ne vous méprenez pas,
cessez donc de chicaner, sans répit,
je ne suis point souris et vous n’êtes pas chat,
à croire que vous n’avez que ça à faire, pardi,
ma volonté, sachez le, jamais ne se brisera,
les criminels finissent quand sonne l’hallali,
par rendre compte à leur victime, par sa loi,
dictée par les préjudices et torts subis.

Laissez-moi ruminer mes soucis, noyé dans mes problèmes,
rajoutant à mes peines et mes tracas, de l’amertume,
nos préoccupations ne seront jamais les mêmes,
je ne cherche pas gloire, même à titre posthume,
je n’arrive plus à trouver solution à ce dilemme,
qui fait qu’à votre simple vue ou évocation je m’allume,
vous n’allez pas croire, tout de même,
que vous êtes un décideur qui s’assume !

Je vous sais juste capable de fermer des commerces,
amnésique, ingrat, faisant abstraction de votre passé,
pour vous donner cette illusion de personnage « pharaonique »,
en haut de la pyramide, bassement placé,
on dit chez nous, «gare à l’affamé que la faim transperce»
quand le ventre plein, ils se met à penser,
alors que les vents des hauteurs le bercent,
à vous apprendre sur quel pied danser.

On l’apprend à nos dépends, par ces loups ventrus,
qui même avec des comptes en banques gigantesques,
ne sont jamais contents et repus,
faisant de fait des complices à leurs actes sataniques,
consentants ou réfractaires coccus,
avec tous les diables ils ont signé contrats et pactes,
pour nous faire sentir et croire que nos causes, sont d’avance perdues .



moi je dis, «non ! »,
le feu ne peut exister sans combustibles,

samedi 11 octobre 2008

MINABLES VOUS ETES

JE NE SUIS QUE MOI

Je ne suis ni Zorro ni guillaume tell,
vous m’avez blessé et causé des séquelles,
dont je ne remettrai jamais,
les subissant impuissant et désarmé,
alors que vous êtes, marionnettes et pantins,
artisans des pires œuvres de mon destin,
non pas forts de votre statut de responsable,
mais juste des criminels, de vos crimes non comptables,
dans un pays où les délétères, assassins et voleurs,
jugent et condamnent les hommes vertueux et d’honneur ;

Je ne suis ni le che ni Mandela ou Gandhi,
j’aime juste ce pays où j’ai grandi,
privé de mes droits élémentaires,
par des dirigeants malhonnêtes et sectaires,
qui prennent tout pour leur bien,
et nous traitent comme des moins que rien,
nous prenons de haut, imbus de leur personne,
alors que leur cerveau vicié résonne ;

Je ne suis ni Ivanhoé ni un quelconque héro,
la vie ne m’a jamais fait de cadeau,
je ne fais que ce dont je suis capable,
c'est-à-dire rien que ce qui est louable,
agressé de toutes parts par mes détracteurs,
je reste en bas de l’échelle, meurtri spectateur,
de leur arrogante agressivité vorace,
en proies impuissantes, ils nous chassent ;

Je ne suis ni Zapata ni robin des bois,
je subis courroucé leur mépris et leur loi,
atteint dans mon intégrité morale et physique,
et privé de l’accès aux réseaux informatiques,
ils pensent peut être briser ma volonté,
de récolter leurs forfaitures et les raconter,
pour que le monde entier sache,
combien ces prédateurs sont vils et lâches ;

Je ne suis que moi, victime de criminels,
qui utilisent les moyens de l’entreprise avec excès et zèle,
mobilisant véhicules et chauffeurs,
à disposition de leurs progénitures et âmes sœurs,
consommant et dépensant sans compter,
des bons d’essence et boivent à notre « santé »,
pensant même à canaliser l’air,
pour nous le faire payer, compté très cher ;

Je ne peux être un autre que moi-même,
qu’ils aient des cornes, de petites taille et s’aiment,
je les invite à se regarder dans la glace,
le regard jaugeur de leur image bien en face,
pour se rendre un peu compte de leurs nocives actions,
envers les hommes probes et la nation,
minables, mesquins, vaniteux et capricieux,
ils hypothèquent l’avenir de l’Algérie, à qui mieux mieux !
Je ne suis ni Goliath ni Hercule,
qui devant les dangers, ne reculent,
si j’avais à choisir de qui et où je devais naître,
je serai aujourd’hui un « GAZ » peut être,
sûrement pas AKKACHA Amrane,
dans un pays où la reine se nomme BANANE,
faisant ombre au génie de ses hommes,
elle et ses soeurs, KIWI, POIRE ET POMME.

Mais je ne suis et ne peux être que moi-même,
avec toutes mes préoccupations et mes problèmes,
combien même je serai « NOURDDINE »,
il aurai existé cet AMRANE, j’imagine,
alors soyons l’un l’autre, antagoniste,
nul ne peut être seul sur les pistes,
sans volonté manifeste de nuisance,
une vente justifie une dépense.