NOTRE PRESIDENT
Comme notre président il n’y en a pas deux,
il s’amuse à se prendre à son propre jeu ;
Louant les dimensions de notre nez et ses qualités,
Il s’acharne, pourtant, à nous le raboter ;
Fier de nos nobles racines profondément Numides,
il crie fort que nous sommes Arabes, sordide ! ;
Il sème à tous vents, les germes de l’aliénation,
et traite ses opposants de traîtres à la nation ;
Il est, tantôt autoritaire, tantôt conciliant,
il décrète juste l’arbitraire et approuve le plaignant ;
Sans prendre de gants ni de pincettes,
il critique le système rentier et ses facettes ;
Il enterre son geste dans la parole,
et se complaît à s’essayer à tous les rôles ;
De son exile doré long et punitif,
il a eu le temps de sélectionner les superlatifs.
Il part, téméraire, en guerre contre tout le monde,
avec ses discours où les contradictions abondent ;
Il se dit, le salvateur envoyé par Dieu,
mais reste impuissant devant l’état des lieux ;
le peuple n’est qu’un troupeau d’ignares et d’incultes,
méritant tous les sobriquets et les insultes.
Par sa volonté, le terroriste est un héroïque bâtisseur,
le démocrate est un lâche et sinistre éradicateur ;
A ses professions de foi, nul n’est tenu,
il n’est ni le prophète ni le diable cornu ;
Il est, le chef suprême des civils et des armés,
le maître artisan du système, au progrès fermé ;
Il fustige les ennemis du peuple et les maquereaux,
et confie au plus ignoble d’eux la garde des sceaux ;
n’est ce pas là un plan fourbi par des stratèges,
pour asservir un peuple rabattu vers le piège ? !.
Aux intérêts des pontes pas touche,
sus aux contestataires et âârouchs,
place aux assassins « repentis »,
créant sur mesures des partis,
distribuant les rôles et les quotas,
il parraine le règne de la « hogra »,
des « âmis ahmed »*1* et leur excès de zèle,
les clonant et produisant à la pelle.
Ce président qui s’est dit, lui même, capable d’actes très graves,
et qualifie les auteurs d’attentats de guerriers farouches et braves;
Il aurait, donc pu être terroriste et hors la loi,
pour « recouvrer » son statut et ses droits ;
il appelle au blanchiment des pires crimes et de l’argent
alors que de simples fauteurs et même des innocents croupissent en prison ;
donc seuls les citoyens honnêtes sont des incapables assistés,
condamnés à une vie misérable méritée.
1•un officier de police (décédé depuis) qui à la télévision même lançait un appel à la population « de certains quartiers populaires algérois » à prêter main forte à ses forces de l’ordre (le système en fabrique dans tous secteurs pour étouffer toute velléité de contestation), pour réprimer les manifestants Kabyles « ces irascibles frondeurs »
Publié sur www.affection.org le 25.09.2005
vendredi 4 février 2011
vendredi 7 janvier 2011
UN PEUPLE EN OTAGE
L’ALGERIE OTAGE
Ils se croient vraiment grands,
Ils se croient vraiment grands,
ces parvenus de dirigeants,
qui détiennent les clés de cette maison,
« Algérie » de nos parents,
abusant tout le monde en tout,
même les délinquants et les voyous,
se servant d'eux pour alimenter les feux,
des émeutes qu'ils créent , eux mêmes, en tous lieux,
pour faire croire à travers le monde,
que les rues d'Algérie, elles aussi, grondent,
comme dans les pays de droits,
pour soutenir ou changer des lois,
alors qu'eux se retranchent dans leur pays,
au club des pins, au peuple interdit,
ils ne construisent que peu de logements,
pour s'en servir comme hameçons,
et speculer à outrance sur les prix et le loyer,
alors que leurs enfants gatés et choyés,
n'ayant aucune idée des valeurs,
portent atteinte aux citoyens et leur honneur,
arrogants et forts de leur filiation,
de l'humilité, ils n'ont aucune notion,
se croyant tout pemis,
ils détruisent les fondements de l'Algérie,
sous le regard approbateur et complaisant,
des gardiens du temple et des parents,
juste soucieux de garder leurs privilèges,
en maintenant l'opression sous l'état de siège.
se servant d'eux pour alimenter les feux,
des émeutes qu'ils créent , eux mêmes, en tous lieux,
pour faire croire à travers le monde,
que les rues d'Algérie, elles aussi, grondent,
comme dans les pays de droits,
pour soutenir ou changer des lois,
alors qu'eux se retranchent dans leur pays,
au club des pins, au peuple interdit,
ils ne construisent que peu de logements,
pour s'en servir comme hameçons,
et speculer à outrance sur les prix et le loyer,
alors que leurs enfants gatés et choyés,
n'ayant aucune idée des valeurs,
portent atteinte aux citoyens et leur honneur,
arrogants et forts de leur filiation,
de l'humilité, ils n'ont aucune notion,
se croyant tout pemis,
ils détruisent les fondements de l'Algérie,
sous le regard approbateur et complaisant,
des gardiens du temple et des parents,
juste soucieux de garder leurs privilèges,
en maintenant l'opression sous l'état de siège.
Amrane AKKACHA
Inscription à :
Commentaires (Atom)
