LE VORACE NOUR
Encore affamé, Nour redine,
entamant les parts déjà maigres de ses frères,
l’injuste partialité se devine,
sur le visage impassible des «pères»,
et la bonne mère se chagrine,
réduite à la grande générosité en son sein,
puisque même les plus touchés et marginalisés, opinent,
par peur des représailles et disent toutes les femmes putains ;
Pauvre Algérie, matrice porteuse d’inestimables trésors,
à la peau si riche, révélant par la qualité de ses poils,
combien sa santé est bonne, la respirant par ses pores,
elle n’a aucun besoin d’être valorisée ou de porter le voile,
tant elle contraste de beautés, par ses reliefs plantureux décors,
que de jalousies elle suscite, dans cette conjoncture infernale,
dans les esprits mal tournés, qui lacèrent son corps,
amnésiques ingrats ou cupides calculateurs sans noble idéal.
Envieux, né au bon moment et au bon patelin,
propulsé aux sommet de l’échelle, à la tête du groupe ,
aujourd’hui mangeant plus qu’à votre faim,
vous vous voulez plus lourd que léger et spécialiste de la coupe,
de l’herbe sous les pieds de vos prochains,
leur cherchant les poux dans la tête, à la loupe,
jouant au caïd le plus puissant et fin,
vous démolissez et cassez, le vent en poupe.
Mon cher attentionné congénère, ne vous méprenez pas,
cessez donc de chicaner, sans répit,
je ne suis point souris et vous n’êtes pas chat,
à croire que vous n’avez que ça à faire, pardi,
ma volonté, sachez le, jamais ne se brisera,
les criminels finissent quand sonne l’hallali,
par rendre compte à leur victime, par sa loi,
dictée par les préjudices et torts subis.
Laissez-moi ruminer mes soucis, noyé dans mes problèmes,
rajoutant à mes peines et mes tracas, de l’amertume,
nos préoccupations ne seront jamais les mêmes,
je ne cherche pas gloire, même à titre posthume,
je n’arrive plus à trouver solution à ce dilemme,
qui fait qu’à votre simple vue ou évocation je m’allume,
vous n’allez pas croire, tout de même,
que vous êtes un décideur qui s’assume !
Je vous sais juste capable de fermer des commerces,
amnésique, ingrat, faisant abstraction de votre passé,
pour vous donner cette illusion de personnage « pharaonique »,
en haut de la pyramide, bassement placé,
on dit chez nous, «gare à l’affamé que la faim transperce»
quand le ventre plein, ils se met à penser,
alors que les vents des hauteurs le bercent,
à vous apprendre sur quel pied danser.
On l’apprend à nos dépends, par ces loups ventrus,
qui même avec des comptes en banques gigantesques,
ne sont jamais contents et repus,
faisant de fait des complices à leurs actes sataniques,
consentants ou réfractaires coccus,
avec tous les diables ils ont signé contrats et pactes,
pour nous faire sentir et croire que nos causes, sont d’avance perdues .
moi je dis, «non ! »,
le feu ne peut exister sans combustibles,
Encore affamé, Nour redine,
entamant les parts déjà maigres de ses frères,
l’injuste partialité se devine,
sur le visage impassible des «pères»,
et la bonne mère se chagrine,
réduite à la grande générosité en son sein,
puisque même les plus touchés et marginalisés, opinent,
par peur des représailles et disent toutes les femmes putains ;
Pauvre Algérie, matrice porteuse d’inestimables trésors,
à la peau si riche, révélant par la qualité de ses poils,
combien sa santé est bonne, la respirant par ses pores,
elle n’a aucun besoin d’être valorisée ou de porter le voile,
tant elle contraste de beautés, par ses reliefs plantureux décors,
que de jalousies elle suscite, dans cette conjoncture infernale,
dans les esprits mal tournés, qui lacèrent son corps,
amnésiques ingrats ou cupides calculateurs sans noble idéal.
Envieux, né au bon moment et au bon patelin,
propulsé aux sommet de l’échelle, à la tête du groupe ,
aujourd’hui mangeant plus qu’à votre faim,
vous vous voulez plus lourd que léger et spécialiste de la coupe,
de l’herbe sous les pieds de vos prochains,
leur cherchant les poux dans la tête, à la loupe,
jouant au caïd le plus puissant et fin,
vous démolissez et cassez, le vent en poupe.
Mon cher attentionné congénère, ne vous méprenez pas,
cessez donc de chicaner, sans répit,
je ne suis point souris et vous n’êtes pas chat,
à croire que vous n’avez que ça à faire, pardi,
ma volonté, sachez le, jamais ne se brisera,
les criminels finissent quand sonne l’hallali,
par rendre compte à leur victime, par sa loi,
dictée par les préjudices et torts subis.
Laissez-moi ruminer mes soucis, noyé dans mes problèmes,
rajoutant à mes peines et mes tracas, de l’amertume,
nos préoccupations ne seront jamais les mêmes,
je ne cherche pas gloire, même à titre posthume,
je n’arrive plus à trouver solution à ce dilemme,
qui fait qu’à votre simple vue ou évocation je m’allume,
vous n’allez pas croire, tout de même,
que vous êtes un décideur qui s’assume !
Je vous sais juste capable de fermer des commerces,
amnésique, ingrat, faisant abstraction de votre passé,
pour vous donner cette illusion de personnage « pharaonique »,
en haut de la pyramide, bassement placé,
on dit chez nous, «gare à l’affamé que la faim transperce»
quand le ventre plein, ils se met à penser,
alors que les vents des hauteurs le bercent,
à vous apprendre sur quel pied danser.
On l’apprend à nos dépends, par ces loups ventrus,
qui même avec des comptes en banques gigantesques,
ne sont jamais contents et repus,
faisant de fait des complices à leurs actes sataniques,
consentants ou réfractaires coccus,
avec tous les diables ils ont signé contrats et pactes,
pour nous faire sentir et croire que nos causes, sont d’avance perdues .
moi je dis, «non ! »,
le feu ne peut exister sans combustibles,

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