vendredi 4 février 2011

AUTO-SUCCESSION

NOTRE PRESIDENT

Comme notre président il n’y en a pas deux,
il s’amuse à se prendre à son propre jeu ;
Louant les dimensions de notre nez et ses qualités,
Il s’acharne, pourtant, à nous le raboter ;
Fier de nos nobles racines profondément Numides,
il crie fort que nous sommes Arabes, sordide ! ;
Il sème à tous vents, les germes de l’aliénation,
et traite ses opposants de traîtres à la nation ;

Il est, tantôt autoritaire, tantôt conciliant,
il décrète juste l’arbitraire et approuve le plaignant ;
Sans prendre de gants ni de pincettes,
il critique le système rentier et ses facettes ;
Il enterre son geste dans la parole,
et se complaît à s’essayer à tous les rôles ;
De son exile doré long et punitif,
il a eu le temps de sélectionner les superlatifs.


Il part, téméraire, en guerre contre tout le monde,
avec ses discours où les contradictions abondent ;
Il se dit, le salvateur envoyé par Dieu,
mais reste impuissant devant l’état des lieux ;
le peuple n’est qu’un troupeau d’ignares et d’incultes,
méritant tous les sobriquets et les insultes.
Par sa volonté, le terroriste est un héroïque bâtisseur,
le démocrate est un lâche et sinistre éradicateur ;

A ses professions de foi, nul n’est tenu,
il n’est ni le prophète ni le diable cornu ;
Il est, le chef suprême des civils et des armés,
le maître artisan du système, au progrès fermé ;
Il fustige les ennemis du peuple et les maquereaux,
et confie au plus ignoble d’eux la garde des sceaux ;
n’est ce pas là un plan fourbi par des stratèges,
pour asservir un peuple rabattu vers le piège ? !.

Aux intérêts des pontes pas touche,
sus aux contestataires et âârouchs,
place aux assassins « repentis »,
créant sur mesures des partis,
distribuant les rôles et les quotas,
il parraine le règne de la « hogra »,
des « âmis ahmed »*1* et leur excès de zèle,
les clonant et produisant à la pelle.

Ce président qui s’est dit, lui même, capable d’actes très graves,
et qualifie les auteurs d’attentats de guerriers farouches et braves;
Il aurait, donc pu être terroriste et hors la loi,
pour « recouvrer » son statut et ses droits ;
il appelle au blanchiment des pires crimes et de l’argent
alors que de simples fauteurs et même des innocents croupissent en prison ;
donc seuls les citoyens honnêtes sont des incapables assistés,
condamnés à une vie misérable méritée.

1•un officier de police (décédé depuis) qui à la télévision même lançait un appel à la population « de certains quartiers populaires algérois » à prêter main forte à ses forces de l’ordre (le système en fabrique dans tous secteurs pour étouffer toute velléité de contestation), pour réprimer les manifestants Kabyles « ces irascibles frondeurs »
Publié sur www.affection.org le 25.09.2005

vendredi 7 janvier 2011

UN PEUPLE EN OTAGE

L’ALGERIE OTAGE

Ils se croient vraiment grands,
ces parvenus de dirigeants,
qui détiennent les clés de cette maison,
« Algérie » de nos parents,

abusant tout le monde en tout,
même les délinquants et les voyous,
se servant d'eux pour alimenter les feux,
des émeutes qu'ils créent , eux mêmes, en tous lieux,

pour faire croire à travers le monde,
que les rues d'Algérie, elles aussi, grondent,
comme dans les pays de droits,
pour soutenir ou changer des lois,

alors qu'eux se retranchent dans leur pays,
au club des pins, au peuple interdit,
ils ne construisent que peu de logements,
pour s'en servir comme hameçons,

et speculer à outrance sur les prix et le loyer,
alors que leurs enfants gatés et choyés,
n'ayant aucune idée des valeurs,
portent atteinte aux citoyens et leur honneur,

arrogants et forts de leur filiation,
de l'humilité, ils n'ont aucune notion,
se croyant tout pemis,
ils détruisent les fondements de l'Algérie,

sous le regard approbateur et complaisant,
des gardiens du temple et des parents,
juste soucieux de garder leurs privilèges,
en maintenant l'opression sous l'état de siège.
Amrane AKKACHA

jeudi 30 décembre 2010

Voleurs Juges & Bourreaux

Nains de taille et de personnalité,
ils font tout pour être parachuter,
à des postes pour lesquels ils n’on point de compétences,
ayant fait des études techniques sans polyvalences,
alors que les universités et les grandes écoles,
ont justement chacune ses rôles,
elles forment dans toutes les spécialités et branches,
des gens indifféremment de leur tranche.

Ils n’ont jamais fait leur preuves, en tant qu’ingénieurs,
et ils se retrouvent en haut de l’échelle, dictateurs,
brassant large et sans retenue,
au-delà de leurs mérites et revenus,
corrompus et corrupteurs, sans conscience,
ils sèment dans les cœurs la haine et la décadence,
encourageant les médiocres et les serviles,
pour qu’ils s’adonnent à leurs jeux les plus viles.

Usant et abusant de leur «pseudos» notoriété et pouvoirs,
pour enterrer les bonnes mœurs et le savoir,
ils ruinent leur pays, dans l’impunité totale,
en brisant les cœurs et le mental,
eux les, voleurs, criminels et saboteurs,
jugent les honnêtes et touchent à leur honneur,
délétères, à la fois juges et bourreaux,
ils cueillent leurs graines dans le berceau.

Ils enrôlent tous les opportunistes parasites,
qui autour de leurs restes et hameçons gravitent,
spécialistes de l’intox et du mouchardage,
ils font dans les rangs, tant de dégâts et de ravages,
que les travailleurs ne savent plus où donner de la tête,
pour rester probes et honnêtes,
leurs représentants pourris jusque dans l’âme,
nourrissent les feux pour maintenir les flammes.

Tuant jusqu’à l’espoir qu’une future embellie,
viendrai illuminer les cœurs par trop d’injustices meurtris,
trop cupides et pris dans l’engrenage,
ils disent les responsables « bons » et sages,
se croyant vraiment crédibles et importants,
ils s’érigent en donneurs de leçons,
ils ont mis tous les voyants au rouge,
et tirent sans sommations sur ceux qui « bougent ».
Amrane AKKACHA
"comme les tristes sires: Telli Achour et son maître promoteur BOUTARFA Noureddine compères et complices

mardi 16 décembre 2008

ILS SONT IGNOBLES

ILS NOUS ASSASSINENT
...
ne vous suffisez pas de vos cris de douleurs,
devant les crimes et les horreurs,
qui se perpetrent en algérie,
par ses illuminés meurtrie;
...
nous faisant vivre l'enfer,
avant même qu'on nous enterrent,
il faut leur reconnaître ce génie,
de gâcher ou d'abréger ainsi notre vie;
...
avec la benediction des maîtres,
qui n'ayant cure de notre bien être,
créent des crises à n'en plus finir,
juste pour nous faire souffrir,
...
fermant à notre nez, toutes les voies,
qui mènent à l'équité et les droits,
nous faisant même payer les taxes sur la télé;
qui ne nous "laisse" jamais parler;
...
de nos désapprobations et misères,
et nous traite d'assistés délétaires,
juste bon à nous faire abuser,
par des illuminés par le "sort" gâtés.
...
(Vous jouissez de ce que vous nous faites subir,
cela vous grandit-il Mr Noureddine B?)

lundi 8 décembre 2008

NUL NE DETIENT LA VERITE

ETRE SOI MEME

Le paraître l’emporte sur l’être,
chacun y va, à sa façon,
le menteur, le prêcheur, imam ou prêtre,
ne s’intéresse qu’à la moisson.

N’est dupe que celui qui le veut,
tout est pourtant clair,
on n’évoque le maître des cieux,
que pour abuser ses pairs.

De destinée et de sort, il n’y a point,
à tout, Dieu a donné un rôle,
prenez, seulement le soin,
de joindre, le geste à la parole.

Vous entendrez chaque chose vous dire,
le créateur est en vous, comme en moi,
nous sommes des messages à lire,
n’ayez pas l’esprit étroit.

Libérez vos sens, laissez les errer,
jouir des, sons, senteurs et autres délices,
cesser de vous leurrer,
de psaumes et versets factices.

Rien, de ce que Dieu a créé, n’est inaccessible,
ce qui l’est à vos sens,
à votre cerveau est possible,
ouvrez vous au savoir et aux sciences.

samedi 6 décembre 2008

VIP DITES-VOUS ?

FLUX ET REFLUX

Vos coups ont fait beaucoup de mal,
à mon organisme, mais pas à mon mental,
si votre but est de me causer des torts,
je vous offre le loisir de le faire encore,
acharnez-vous donc, faites en un objectif,
et vous vous heurterez à moi, comme des vagues sur un récif,
je serai toujours là, un peu usé, même très entamé, certes,
mais mes parois resteront toujours offertes,
à vos « déferlantes » indéfiniment renouvelées,
tapant avec force sur moi avant de reculer.

Vous m’avez vraiment fait mal, réjouissez-vous !
mais vous ne trouverez sur ma tête aucun poux,
j’ai encore la chance de ne pas dormir sous des ponts,
bien qu’ S . D . F, sans droit logement,
dans ces formules, mûrement réfléchies,
pour que les plus tenaces des citoyens, pris à la gorge, plient,
il est présenté à certains comme une carotte,
pour que dans leurs eaux troubles, on nagent et flottent,
je peux vous donner de très belles idées petits cons,
pour me faire payer l’air que je respire, au comptant.

Faites-le capter et canaliser,
pour que je n’aies plus directement accès,
me mettant dans l’obligation absolue,
d’en payer ce prix, par vous seul, voulu,
minables personnages, amnésiques crétins,
vous avez oublié votre passé pas si lointain,
aujourd’hui du haut de l’échelle,
vous tentez vainement de me cacher le ciel,
croyant me faire de l’ombre, privé de lueurs,
oubliant que je les ai intenses dans le cœur.

mardi 4 novembre 2008

ON NE PEUT ÊTRE GRAND QUE PAR SON OEUVRE

PETIT

Petit de taille te de personnalité,
il se prend vraiment pour une sommité,
dans un pays où les alliances,
se jouent des valeurs et des compétences ;

c’est fou comme la grandeur parfois,
marie le physique et les choix,
et l’on voit alors les êtres de petite taille,
s’allier à des goujats et des canailles ;

pour se donner l’illusion de leur force,
en gonflant leurs comptes en banque à défaut du torse,
compléxés qu'ils sont, ils demeurent jaloux,
et se croient enviés et menacés, constamment de partout ;

un petit reste petit, même au sommet de l'Everest,
un gnome né gnome, même après la mort le reste,
quand il se fait parasite rongeur d’idiomes,
il ne peut qu’être nuisible mais point homme ;

que les nains géants par leurs œuvres, me pardonnent,
je ne parle pas que de petitesse physique mais de neurones,
qui caractérisent ces gens déposées aux cimes,
pour briser des hommes et perpetrer des crimes .