JE NE SUIS QUE MOI
Je ne suis ni Zorro ni guillaume tell,
vous m’avez blessé et causé des séquelles,
dont je ne remettrai jamais,
les subissant impuissant et désarmé,
alors que vous êtes, marionnettes et pantins,
artisans des pires œuvres de mon destin,
non pas forts de votre statut de responsable,
mais juste des criminels, de vos crimes non comptables,
dans un pays où les délétères, assassins et voleurs,
jugent et condamnent les hommes vertueux et d’honneur ;
Je ne suis ni le che ni Mandela ou Gandhi,
j’aime juste ce pays où j’ai grandi,
privé de mes droits élémentaires,
par des dirigeants malhonnêtes et sectaires,
qui prennent tout pour leur bien,
et nous traitent comme des moins que rien,
nous prenons de haut, imbus de leur personne,
alors que leur cerveau vicié résonne ;
Je ne suis ni Ivanhoé ni un quelconque héro,
la vie ne m’a jamais fait de cadeau,
je ne fais que ce dont je suis capable,
c'est-à-dire rien que ce qui est louable,
agressé de toutes parts par mes détracteurs,
je reste en bas de l’échelle, meurtri spectateur,
de leur arrogante agressivité vorace,
en proies impuissantes, ils nous chassent ;
Je ne suis ni Zapata ni robin des bois,
je subis courroucé leur mépris et leur loi,
atteint dans mon intégrité morale et physique,
et privé de l’accès aux réseaux informatiques,
ils pensent peut être briser ma volonté,
de récolter leurs forfaitures et les raconter,
pour que le monde entier sache,
combien ces prédateurs sont vils et lâches ;
Je ne suis que moi, victime de criminels,
qui utilisent les moyens de l’entreprise avec excès et zèle,
mobilisant véhicules et chauffeurs,
à disposition de leurs progénitures et âmes sœurs,
consommant et dépensant sans compter,
des bons d’essence et boivent à notre « santé »,
pensant même à canaliser l’air,
pour nous le faire payer, compté très cher ;
Je ne peux être un autre que moi-même,
qu’ils aient des cornes, de petites taille et s’aiment,
je les invite à se regarder dans la glace,
le regard jaugeur de leur image bien en face,
pour se rendre un peu compte de leurs nocives actions,
envers les hommes probes et la nation,
minables, mesquins, vaniteux et capricieux,
ils hypothèquent l’avenir de l’Algérie, à qui mieux mieux !
Je ne suis ni Goliath ni Hercule,
qui devant les dangers, ne reculent,
si j’avais à choisir de qui et où je devais naître,
je serai aujourd’hui un « GAZ » peut être,
sûrement pas AKKACHA Amrane,
dans un pays où la reine se nomme BANANE,
faisant ombre au génie de ses hommes,
elle et ses soeurs, KIWI, POIRE ET POMME.
Mais je ne suis et ne peux être que moi-même,
avec toutes mes préoccupations et mes problèmes,
combien même je serai « NOURDDINE »,
il aurai existé cet AMRANE, j’imagine,
alors soyons l’un l’autre, antagoniste,
nul ne peut être seul sur les pistes,
sans volonté manifeste de nuisance,
une vente justifie une dépense.

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