Quelle valeur !
« juste ciel », quelle vérité criarde,
chez ces personnes insensibles et bavardes,
qui se croient détentrices des pouvoirs absolus,
à croire qu’elles sont, dans l’inconscience, moulues,
jugez-en par vous-même,
en réponse à un de mes poèmes ;
On me reproche ma virulence,
une touche d’ironie et beaucoup de médisance,
à l’encontre de personnages que j’ai décrits,
sur leur piédestal, si aigris,
en recevant, encore, en pleine figure,
alors que je m’attendais à un bon augure ;
Cette « vérité » qui confirme ma petitesse,
devant le grandissime Telli, son altesse,
hier je valais moins qu’un agent, pour utilité de service,
aujourd’hui moins d’un septième du syndicaliste complice,
qui même, sans aucune demande formulée,
s’est vu, un grand appartement, relooké, attribué ;
Promu au statut de V.I.P,
digne de tous les honneurs, S.V.P ;
quant à moi, je dois formulé une demande,
où je dois taire les vérités et ma fronde,
mon père « naïf » en a fait des centaines,
jusqu’à ce qu’il ne soit plus la peine,
N’étant plus en mesure de le faire,
bien logé, enfoui, sous terre,
je me suis fait le serment à moi-même,
de ne point faire de même,
que j’aie raison ou tort,
je ne veux avoir aucun remords ;
Mes appréhensions se vérifient et se confirment,
je suis bien une proie, qui se présente en victime,
entre les mains de charlatans et non de médecins,
qui se croient imminents guérisseurs et praticiens,
défiant toutes les règles et la logique,
dans leurs cabinets ils pratiquent ;
ils évoquent les contraintes et les exigences,
comme les coups du sort et la chance,
sans jamais remettre en question,
leurs erreurs de diagnostics et de traitements,
entretenant les cellules malades et infectées,
par d’aléatoires germes à effets inavoués ;
Je suis ainsi revu au rabais,
qu’ai-je donc à maintenir, mon torse, bombé ?
puisqu’on a jugé qu’un gars de M’sila,
vienne s’installer à Alger, avec sa smala,
dans un appartement occupé par sept agents,
dont il est sensé être le représentant ;
Alors que j’ai pu connaître et apprécier ma côte,
à deux élections, par les votes ;
je passe sur les manigances et des détails,
et les menaces de représailles,
ainsi que ma discipline et mes bonnes notations,
sans oublier le pire de tout, … les sanctions ;
L’heure et la situation sont beaucoup plus graves,
puisque dans leurs crimes ils persistent, et se lavent,
plus que jamais , assis dans leur confort,
toujours prêts à sévir et causer des torts,
ils portent préjudices et causent des dégâts irréparables,
aux conséquences désastreuses et inimaginables ;
Les rendant eux-mêmes ; si vulnérables et fragiles,
tenus à rester, dans leur règnes illusoires, soumis et dociles,
j’aurai préféré, de loin, que par la beauté des mots,
ne vanter et porter très haut,
que les mérites de ceux qui promeuvent les idéaux,
et non pas utiliser ces termes si moches,
pour « valoriser » les goujats et les fantoches ;
Si j’ai tenu à vous prendre, à témoins,
c’est que je ne fais pas confiance aux faiseurs de destins ,
qui m’empoisonnent la vie,
en me promettant le paradis,
se disant irresponsables de leurs actes,
respectueux de leurs statuts et de pactes ;
Attendez que feue ma glande régulatrice,
passe le relais à mon cœur avec ses grands caprices,
au risque de me lâcher,en cours de route,
et qu’à ces antennes, je ne m’exprime et je ne m’écoute,
ne cherchant ni gloire ni jouissances,
je prendrai mon mal en patience;
c’est quand même plus qu’étrange,
que des mots dérangent,
un puissant personnage, décideur,
ne cherchant ni gloire ni grandeur,
tellement impartial et bon,
qu’il s’est fait providentiel logeur de gens.
Que soit mise en veilleuse, mon « œuvre »
le temps que je régurgite les couleuvres
et que ne résonnent plus dans ma tête,
sur un ton de confidences, des sornettes,
jusqu’à 1984, je ne valais juste pas plus qu’un individu, quand même,
à partir de 2004, je ne vaux au plus , que moins d’un septième.
En toute logique,
je dois croire au mystique,
je suis bien victime de mon sort,
et non pas de mes « prédateurs » et consorts,
avec mes suspicions et psychoses maladives,
j’use trop du verbe et de ma salive.