mardi 4 novembre 2008

ON NE PEUT ÊTRE GRAND QUE PAR SON OEUVRE

PETIT

Petit de taille te de personnalité,
il se prend vraiment pour une sommité,
dans un pays où les alliances,
se jouent des valeurs et des compétences ;

c’est fou comme la grandeur parfois,
marie le physique et les choix,
et l’on voit alors les êtres de petite taille,
s’allier à des goujats et des canailles ;

pour se donner l’illusion de leur force,
en gonflant leurs comptes en banque à défaut du torse,
compléxés qu'ils sont, ils demeurent jaloux,
et se croient enviés et menacés, constamment de partout ;

un petit reste petit, même au sommet de l'Everest,
un gnome né gnome, même après la mort le reste,
quand il se fait parasite rongeur d’idiomes,
il ne peut qu’être nuisible mais point homme ;

que les nains géants par leurs œuvres, me pardonnent,
je ne parle pas que de petitesse physique mais de neurones,
qui caractérisent ces gens déposées aux cimes,
pour briser des hommes et perpetrer des crimes .

samedi 1 novembre 2008

FAVORITISMES

PASSE DROIT ET HEGEMONIE


Ils ne recrutent presque plus que leurs proches et parents,
directs ou par alliance,
usent et abusent , démesurément,
des moyens de l’entreprise jusqu’aux bons d’essence,
ces comportements et pratiques se savent, tellement flagrants,
mais la peur des représailles, les passent sous silences,
c’est ainsi que l’on voit les recommandés et leurs enfants,
afficher leur particulières immunité, avec une arrogante flagrance.

Ils transportent leur épouse et leurs progénitures,
se servent sans compter et partent en villégiatures,
aux frais de la princesse, l’entreprise qu’ils gèrent,
et font sur les biens et fonds, table rase, sans s’en faire,
même l’argent des cotisations des travailleurs,
celui de la mutuelle, comme des seigneurs,
en maîtres absolus, sans avoir à rendre compte,
hé oui, la logique et la justice en ce pays sont absentes.

Ils s’attribuent même des primes faramineuses,
en récompenses pour leur gestion clanique ruineuse,
l’essentiel pour eux n’étant pour sur,
que de mener la majorité du peuple à l’abdication par l’usure,
obéissant à des cercles mafieux occultes,
qui nous accusent de tous les mots et nous insultent,
par l’imposition de ces gens mesquins, au pouvoir,
ennemis déclarés de la culture et du savoir.

Eux les rallonges des multinationales spoliatrices,
dont ils se font les serviteurs zélés et complices,
fiers d’être mieux lotis que d’autres, rentiers,
on empreinte, avec des œillères, leurs voies et leurs sentiers,
pour nous ingénier comme des bêtes disciplinées et dociles,
à spéculer sur les retombées de l’économie aux coûts du baril,
oubliant toutes les nuits blanches et la peur de l’échec,
face à quelques sous ou à de gros bons et « cheikhs »1*



*1* ces fameux formulaires où s’inscrivent des montants à encaisser, désolé pour l’orthographe !.

DETOURNEMENTS

L’élu de dieux

Seigneur Achour Telli, sans avoir fait de demandes,
s’est vu ouvrir, par la grâce de ces dieux, des portes toutes grandes
pour accéder à des postes très élevés,
et un logement de haut standing, tout trouvé,
d’où ont été chassés pas moins de sept agents,
menacés de poursuites judiciaires et de sévères sanctions ;

En violation de toutes les lois et des éthiques,
dans un pays ou respirer risque de devenir onirique,
pour des citoyens à marginaliser de fait,
considérés comme des perturbateurs à fortes têtes,
les infâmes décideurs ne vont pas de mains mortes,
protégés par des gardes de corps et d’escortes,

Alors qu’un des logements alors en cours de finition,
pouvait lui être destiné, sans faire acte d’injuste spoliation,
dont dix ont été en toute impunité offerts ;
à des personnes, au groupe SONELGAZ , étrangères,
et trente autres classés suprême urgence,
ont étés achevés et livrés en grande cadence.

Même l’assiette des logements de la coopérative,
la SCI avec sa liste, d’attributaires , nominative,
s’est vue après le paiement de l’apport initial,
par nous autres, par une décision unilatérale,
détournée au profit de cercles occultes,
sans aucun dédommagement, quelle méprisante insulte !

Quelle est donc cette implacable injustice logique,
qui fait que des parvenus indélicats boulimiques,
se servent et servent de ce qu’ils veulent en toute impunité,
considérant les entreprises et l’Algérie , comme leur propriétés,
et nous autres comme des intrus, juste bons,
à leurs servir d’otages synonymes de rançons.
...
...
...
..*..sire Achour Telli occupe toujours l'appartement (vidé par Mr BOUTARFA Noureddine pour lui, avec le recours à l'abus par la fraude et l'usage de faux) toute honte bue

ECHELLE DE VALEURS

Quelle valeur !

« juste ciel », quelle vérité criarde,
chez ces personnes insensibles et bavardes,
qui se croient détentrices des pouvoirs absolus,
à croire qu’elles sont, dans l’inconscience, moulues,
jugez-en par vous-même,
en réponse à un de mes poèmes ;

On me reproche ma virulence,
une touche d’ironie et beaucoup de médisance,
à l’encontre de personnages que j’ai décrits,
sur leur piédestal, si aigris,
en recevant, encore, en pleine figure,
alors que je m’attendais à un bon augure ;

Cette « vérité » qui confirme ma petitesse,
devant le grandissime Telli, son altesse,
hier je valais moins qu’un agent, pour utilité de service,
aujourd’hui moins d’un septième du syndicaliste complice,
qui même, sans aucune demande formulée,
s’est vu, un grand appartement, relooké, attribué ;

Promu au statut de V.I.P,
digne de tous les honneurs, S.V.P ;
quant à moi, je dois formulé une demande,
où je dois taire les vérités et ma fronde,
mon père « naïf » en a fait des centaines,
jusqu’à ce qu’il ne soit plus la peine,

N’étant plus en mesure de le faire,
bien logé, enfoui, sous terre,
je me suis fait le serment à moi-même,
de ne point faire de même,
que j’aie raison ou tort,
je ne veux avoir aucun remords ;

Mes appréhensions se vérifient et se confirment,
je suis bien une proie, qui se présente en victime,
entre les mains de charlatans et non de médecins,
qui se croient imminents guérisseurs et praticiens,
défiant toutes les règles et la logique,
dans leurs cabinets ils pratiquent ;

ils évoquent les contraintes et les exigences,
comme les coups du sort et la chance,
sans jamais remettre en question,
leurs erreurs de diagnostics et de traitements,
entretenant les cellules malades et infectées,
par d’aléatoires germes à effets inavoués ;

Je suis ainsi revu au rabais,
qu’ai-je donc à maintenir, mon torse, bombé ?
puisqu’on a jugé qu’un gars de M’sila,
vienne s’installer à Alger, avec sa smala,
dans un appartement occupé par sept agents,
dont il est sensé être le représentant ;

Alors que j’ai pu connaître et apprécier ma côte,
à deux élections, par les votes ;
je passe sur les manigances et des détails,
et les menaces de représailles,
ainsi que ma discipline et mes bonnes notations,
sans oublier le pire de tout, … les sanctions ;

L’heure et la situation sont beaucoup plus graves,
puisque dans leurs crimes ils persistent, et se lavent,
plus que jamais , assis dans leur confort,
toujours prêts à sévir et causer des torts,
ils portent préjudices et causent des dégâts irréparables,
aux conséquences désastreuses et inimaginables ;

Les rendant eux-mêmes ; si vulnérables et fragiles,
tenus à rester, dans leur règnes illusoires, soumis et dociles,
j’aurai préféré, de loin, que par la beauté des mots,
ne vanter et porter très haut,
que les mérites de ceux qui promeuvent les idéaux,
et non pas utiliser ces termes si moches,
pour « valoriser » les goujats et les fantoches ;

Si j’ai tenu à vous prendre, à témoins,
c’est que je ne fais pas confiance aux faiseurs de destins ,
qui m’empoisonnent la vie,
en me promettant le paradis,
se disant irresponsables de leurs actes,
respectueux de leurs statuts et de pactes ;

Attendez que feue ma glande régulatrice,
passe le relais à mon cœur avec ses grands caprices,
au risque de me lâcher,en cours de route,
et qu’à ces antennes, je ne m’exprime et je ne m’écoute,
ne cherchant ni gloire ni jouissances,
je prendrai mon mal en patience;

c’est quand même plus qu’étrange,
que des mots dérangent,
un puissant personnage, décideur,
ne cherchant ni gloire ni grandeur,
tellement impartial et bon,
qu’il s’est fait providentiel logeur de gens.

Que soit mise en veilleuse, mon « œuvre »
le temps que je régurgite les couleuvres
et que ne résonnent plus dans ma tête,
sur un ton de confidences, des sornettes,
jusqu’à 1984, je ne valais juste pas plus qu’un individu, quand même,
à partir de 2004, je ne vaux au plus , que moins d’un septième.

En toute logique,
je dois croire au mystique,
je suis bien victime de mon sort,
et non pas de mes « prédateurs » et consorts,
avec mes suspicions et psychoses maladives,
j’use trop du verbe et de ma salive.